UN ROMAN SERIE ECRIT ET IMAGINER PAR JONATHAN SANCHEZ




LA BANDE A BASILE



Avec comme personnages;


SAISON 1


BASILE
CEDRIC
CHRISTELLE
CYRIL
FRANCOIS
PHILIPPE
RAFAEL
TOM
YANNICK

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# Posté le dimanche 30 mars 2008 17:17

Modifié le mercredi 22 avril 2009 19:30

LA BANDE A BASILE- Saison 1




LA RENCONTRE



Colmar, en Alsaçe.

En ce mois de Avril 2000, la douçeur printaniére se fait déjà bien sentir.

Les jeunes sortent plus souvent faire du sport, alors que certains préférent rester chez eux

pour regarder la télé ou bien réviser, chacun ses préférençes.

Quoi qu'il en soit, les quartiers et les rues de Colmar commençent petit à petit à s'animer

avec des activités de tout genre et c'est pas toute cette jeunesse qui dira le contraire.

Entre les petites virées en V.T.T et les promenades entre copains et copines, les jeunes ont

de quoi se faire plaisir, ce qui n'est pourtant pas le cas de Basile, qui lui, s'ennui à mourir.

Ce jeune homme de 22 ans passe ses journées dans son petit studio à jouer à la Play-Station,

il faut dire que des amis il n'en a aucun. Sa distraction favorite reste tout de méme le football, mais

pour y jouer il faut étre plusieurs. Les raleurs, les brusques et les mauvais perdants, Basile les

élimines direct de sa liste, ce qui l'amméne à ne jamais revoir personne, car pour lui, le

plaisir de jouer passe avant tout le reste.

Pendant qu'il prend son petit déjeuner, Basile lit le journal jusqu'a qu'il tombe sur un article qui

l'intérésse, une annonçe écrite dans la rubrique sport et destinée à tout les amateurs du ballon rond.

" Si vous aimez le foot et les fou-rire, rejoignez-nous au Grempel Tournoi de Bennwihr qui sera

organisé le 28 Juin et ça durant toute la journée. Les organisateurs autorisent les déguisements,

ainsi que des récompenses vous seront remis aussi bien pour les perdants que pour les gagnants.

Cinqs joueurs + un gardien est permis pour chaque équipe, le prix de l'inscription est de 30 euros.

N'oubliez surtout pas que notre mot d'ordre sera le Fair play. Pour les intéréssés, veuillez contacter

ce numéro: 038956784585 . "

Basile, surmotivé, prend un malin plaisir à découper cette article avec sa paire de ciseau afin de le

garder bien soignesement au fond de son tiroir, l'espoir de trouver une équipe qui partagerait le même

état d'esprit que lui est tout à fait réalisable selon lui, reste plus qu'a rencontrer les perles rares.


Dimanche matin, 9:00 , à Sélestat. Alors que le Printemps arrive,

le temps n'est pas au rendez-vous pour les Alsaçiens. Contrairement à la veille où le temps était radieux,

le climat a totalement changé. Une grosse averse est en train de tomber sur la ville de Sélestat

et cela ne fait en rien les affaires de Cédric et Cyril, qui eux, prévoient d'aller jouer au foot d'içi

quelques heures à peine. Les deux fréres ne s'imaginaient pas un tel retournement de situation,

ceçi dit, ils gardent bonne espoirs que d'içi à l'après-midi, il arrétera de pleuvoir.

Alors que Cédric est chargé ce matin de préparer le petit déjeuner pour lui et son frére,

Cyril lui, se charge de refaire les lits en aérant en premier lieu les draps de son frangin sur le

rebord de leurs fenêtre. Apparament, la pluie n'a pas l'air de le géner, pourtant, elle ne çesse de

augmenter au fur et à mesure que les heures passent, et logiquement, la couverture et les draps de

son frére se retrouve rapidement trempées à topé.

Avec ses sandalettes trouées et son caleçon à moitié desçendu, Cédric se met à chantonner en toute

alégrésse en métant les couverts sur la table, disons qu'avec une biscotte chacuns et un demi verre de

lait, son serviçe est vite fait d'être terminé. Affamé et de très bonne humeur, celui-çi décide d'aller

chercher son grand frére le sourire aux lévres pour qu'il le rejoint à table, mais lorsqu'il franchit

la porte de sa chambre, Cédric reste statique et sans paroles à la vue de ses draps posés au rebord

la fenêtre, non seulement ils sont archis mouillés mais en plus de ça une crotte d'oiseau encore fraiche

compléte le fracas. Diffiçile pour ce dernier de plaçer un mot après avoir vue une telle chose, malgré tout,

son grand sourire reste figé sur son visage et ne peut que constater les dégats.

- Alors lui il est fort ... dit Céd en gardant le regard fixé sur ses affaires.

Il pleut comme vache qui pisse, et il me trouve encore le moyen de sortir mes draps.

dit ce dernier au ralenti dans un état de sobriété.

Après je suppose que... cette crottre m'ayant l'air encore molle a apparue comme par magie,

par la voix de Merlin l'enchanteur et de son oiseau chieur.


- Laisse moi t'expliquer. demande Cyril en voulant prendre la mesure de la situation.

- Nan ne m'en dis pas plus ! répond son petit frére, lui qui en n'a déjà jusque là.

- J'en n'ais assez entendu comme ça pour aujourd'hui.

- Mais tu m'as même pas laissé le temps de en plaçer une.

- Si mais malheuresement tu m'as dis une connerie.


Cela durera un quart d'heure avant qu'ils ne s'arrêtent de se chamailler.

Au même moment, à Colmar.

La musique est dans sa peau, le foot est sa passion.

Violoncelle à la main, Philippe se sert de son talent de chanteur pour interpréter une chanson de

John Lennon qui s'intitule " Imagine " . Assit sur son lit, le jeune homme se laisse entrainer par

cette belle mélodie qu'il reprend avec sucçés et où sa voix douçe et aigue résonne à l'intérieur de

chez lui.

Alors que leurs parents sont en train de travailler, les deux frangins tente de mettre un peu d'ordre

dans leurs chambre. Vétements, feuilles de papier et cassettes vidéos encombre de fond en comble

la piéçe, impossible pour eux de se frayer un chemin dans leurs propres chambre.

A son grand bonheur, Cyril trouve un mouchoir sous son lit, il faut dire que enruhmé comme il est,

le plaisir de se moucher le nez est pour lui immense.

- Ah bein il était temps! dit celui-çi en se mouchant très fort.

Surpris, Cédric intervient rapidement en lui demandant et en grimaçant :

- Nan mais qu'est-ce que tu fais?

- Bein je me mouche le nez quelle question !

- J'méttais servis de ce mouchoir pour ma branlette matinal sinon rien de grave.
répond son frére tout naturellement.

- Ah quelle horreur mais c'est répugnant ! dit Cyril d'une voix haute tout en jetant son

mouchoir par la fenêtre.


- Et ça l'était encore plus il y'a quinze minutes de cela. dit son frére en n'en rajoutant.

- Tu es vraiment dégueulasse tu le sais ça?

- N'en fais pas tout une histoire, tient dis-toi plutôt que ce sperme frais et saint provient tout droit de

ton frére.


- Et c'est çensé me rassurer ça?

- Pour être tout à fait franc avec toi... nan.

- C'est bien ce que je pensais. Nan mais imagine que maman l'aurait prit, ça aurait pû tomber

dans les mains de n'importe qui.


- Oh m'enmerde pas avec ça maintenant, de toute façon combien de fois maman m'a déjà vu

me taper une queue. Alors vient pas me dire qu'un mouchoir un peu humide va la tromatiser.


- A bein dis-donc avec toi ont n'aient pas au bout de nos surprises.

- Dis-moi sans vouloir te vexer ça fait quoi d'avoir un peu de sperme sec aux creux des narines?

- C'est finit oui ! dit Cyril en lui jetant un coussin sur la figure.


Et une fois que ça commençe, ça ne finit plus.

Les deux fréres recommençent à se chamailler en se lançant leurs coussins l'un sur l'autre comme
de vrais enfants.

En début d'après-midi, Colmar.

Les minutes défilent et Basile commençe à perdre patiençe, personne ne vient jouer au foot et cela

le rend dingue. Debout le ballon en main sur la pelouse du stade de la Mittelhart, il donne peine

à voir et cela se ressent lorsqu'il hausse sa tête vers le ciel en se demandant pourquoi cela lui

arrive t-il, pourquoi personne ne s'intérésse à lui. Démoralisé de plus en plus, c'est pourtant pas

une averse de pluie qui le fera bouger d'où il est, cette fois son cas semble plus grave que jamais,

et ce ne sont pas ses quelques larmes coulant le long de ses joues qui diront le contraire.

Dans sa mémoire, des images de son enfançe reviennent s'en çesse et retraçe des années

douloureuses au point de vue familial, comme par exemple lorsqu'il fut abandonner par sa mére

à bord d'un manége pour enfant. Basile replonge dans ses souvenirs les plus sombres quand

tout à coup, une balle venue de loin lui attérrit en plein sur la tête.

La douleur n'est pas énorme, par contre son sourire si. Il a trouvé de la compagnie, bref maladroite

mais tout de même. Le fautif en question arrive vers lui en courant pour lui faire ses excuses.

Grand, châtain et maigre, l'adolesçent entre directement dans le vif du sujet, grand sourire aux lévres.

-Pardonnez moi je visais le but pas vous.

Basile tourne sa tête vers la gauche et se rend compte que le but se trouve à 20 métres d'où il est.

- Féliçitation... c'est où que vous avez appris à tirer ? demande Basile en n'étant un peu sonné.

- Pourquoi tout le monde n'arrête pas de me harceler avec cette question ? Je sais que je suis pas

Zidane mais quand même, j'ai tout de même pas fait un tir désastreux nan ? Hein qu'est-ce que vous

en pensez vous ?

- Euhhh... je pense qu'il serait tant qu'ont se présentent.

dit Basile en voulant changer rapidement de sujet.

- Je suis de votre avis. Moi c'est Yannick mais habituellement tout le monde m'appelle Yann, et vous ?

- Moi c'est Basile mais habituellement ... personne m'appelle.

-Moi je vous le dit d'homme à homme parfois c'est mieux comme ça, pas de prise de tête, aucun compte

à rendre , pas de secrets à cacher ni besoin de dire la vérité...

- Vous le dîtes pour vous ça n'est-ce pas ?

- Oui je suis désolé.

- Si être seul dans la vie peut vous consoler je changerai bien ma vie contre la vôtre.

La solitude, le désarroi, ce manque d'affection que ressent une personne seul vous procure une

souffrançe au quotidien, évitez de vous retrouver à l'écart des gens et entouré vous de personnes

qui vous aime. C'est juste un conseil.

- Vous aviez presque réussi à me faire pleurer, bon ont se faient quelques balles ou quoi ?







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# Posté le jeudi 09 avril 2009 13:09

Modifié le vendredi 17 avril 2009 20:58